The end of the century I said my goodbyes For what it's worth I always aimed to please But I nearly died For what it's worth Come on lay with me 'Cause I'm on fire For what it's worth I'd tear the sun in three To light up your eyes For what it's worth Broke up the family Everybody cried For what it's worth I had a slow disease That sucked me dry For what it's worth Come on walk with me Into the rising tide For what it's worth Fill the cavity Your God-shaped hole tonight For what it's worth No one cares When you're out on the street Picking up the pieces To make ends meet No one cares When you're down in the gutter Got no friends, got no lover No one cares When you're out on the street Picking up the pieces To make ends meet No one cares When you're down in the gutter Got no friends, got no lover For what its worth Got no lover Got no friends, got no lover

Gaëlle:

A peur:

-D'avoir peur
-D'être infirme
-Du noir parfois
-Des églises et tout ce qui s'y rapporte
-Des extrémistes de droite
-Des malades mentaux détraqués sérial killer
-De l'orage
-D'être enfermée
-D'être seule
-De ne pas réussir
-De finir dans la misère
-De perdre un proche
-Du temps qui passe
-De perdre la beauté et l'innocence de sa jeunesse
-De finir aigrie
-De vieillir
-De la guerre
-De manquer
-De perdre des choses
-Que sa maison brûle
-De trouver une cambrioleur chez elle
-D'être suivie
-De ne plus aimer
-D'être électrocuté
-De perdre ses facultés mentales
-D'être violée
-De la pleine mer
-Des disputes
-De tomber en ski
-D'avoir un membre coupé
-Que le téléphone sonne alors que personne parle au bout
-De la fin du monde
-De l'Humanité
-Des insectes surtout dans les fruits
- De louper son bac
-De franchir des ponts
- ...

N'a pas peur:

-De la mort
-Des weshs et connards en tout genre
-Des clowns
-Du vide
-De l'eau
-De la foule
-D'être empoisonnée
-Pas peur de presque tout les animaux
-D'être nue
-Du sang
-Des avions
-...

Mais la plus grande peur reste de te perdre.
En revanche je n'ai pas peur de t'aimer.

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# Posté le lundi 29 juin 2009 18:16

Modifié le vendredi 27 novembre 2009 14:44

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Je suis si malsaine. Soit trop bien, soit pas assez, soit dépravée.
Une molécule à la con arrive à détruire une personne c'est fou, surtout qu'elle arrive même à briser des liens super forts. J'ignore si elle révèle une vrai personalité cachée et instinctive ou si ça décuple les défauts ou juste fait que d'la merde. Le truc étant qu'arrêter c'est dur très dur, quitter un paradis artificiel quand on est face à soit même en bien ou en mal.
Au final on accueille une dépendance de plus, la cirrhose du foie et les actions chez Doliprane sans compter le recueillement avec soi même seule juste accompagnée de toi même. Tu traîne péniblement ta pauvre peau.

Même si je ne le veux pas une partie de moi me tiraille de l'autre coté. La déchirure est d'autant plus douloureuse car on est tiré des deux cotés.
Contre ça je n'ai encore aucun remède.
La déprime reste et demeure; le véritable grand mal. Le plus dur à éradiquer.
Peut-être suis-je faite de telle manière à déprimer? Cela doit venir d'une trop grande sensibilité. Mais y a-t-il un intérêt à cela ? Encore faut-il l'exploiter pour créer.
Arrivée là je me dis "où vais-je?" je ne sais pas j'avance seule en écrivant ces lignes inutiles et mal construites.
Fin de la cassette.
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# Posté le dimanche 07 juin 2009 13:07

Modifié le lundi 29 juin 2009 12:48

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# Posté le jeudi 04 juin 2009 13:00

Modifié le dimanche 07 juin 2009 13:06

I don't know what's worth fighting for or why I have to scream I don't know why I instigate and say what I don't mean I don't know how I got this way I know it's not alright so I'm breaking the habit

 I don't know what's worth fighting for or why I have to scream I don't know why I instigate and say what I don't mean I don't know how I got this way I know it's not alright so I'm breaking the habit
Finalement, la page tournée brûlée noyée déchirée envolée, je m'en sors pas si mal.

Mais je ne suis pas seule.

# Posté le lundi 01 juin 2009 06:08

Once upon a time ...

"Regrets, culpabilité, dégout, colère, tristesse, déception, passivité
Ça résume une crise mais une cris c'est long et dur. Donc impressions:
Mon estomac gronde, mon ventre est creux, avide de nourriture. Dès que je me lève je manque de m'évanouir, parfois me vision se floute, mon c½ur bat à 40 au lieu de 80 pulsations par minute. Mes muscles me tiraillent, la fatigue est contente et est aussi la chose la plus dure à laquelle résister. Malgré tous ces avertissements qui sentent la mort et l'hôpital, je me sens bien presque satisfaite car je mincis, le creux de mes cuisses devient visible, l'os du cou plus présent et le ventre est aussi plat que s'il avait été repassé. Je peux profiter de ça car je fais des efforts tous les jours de cette semaine je n'ai mangé que le soir, soit deux cuillères à soupe de crudités diverses avec un peu de fruit soit juste un fruit. Des efforts juste de petite envergure qui ont de grandes conséquences dont celle de perdre 3kilos en 6 jours.
Là on effleure le bonheur, l'extase et on se rapproche de la perfection. Évidemment dans chaque conte de fée il y a un problème, le mien s'appelle "crise", un petit mot pour bien des souffrances.
J'approche de la cuisine, le lieu du crime. Et là je perds le contrôle, tout commence à m'échapper. Je mange tout ce que je trouve, j'engloutis tout ce qu'il y a à la maison. Effaçant ainsi tous les efforts dont j'avais fait preuve. Aggravant mon problème de poids.
Mon ventre de creux et plat passe à tendu, plein, trop plein et douloureux. La culpabilité monte en moi, le dégout, la colère contre moi même, je suis la grosse vache qui a craqué, qui est grosse, grasse et laide, qui va mourir dans sa graisse car elle n'a pas fait preuve de volonté, de force et de contrôle, l'espace d'un instant.
Pour minimiser les dégâts et les sentiments qui me rongent, je me mets à boire de l'eau en moyenne 2L qui ma font limite éclater puis je sautille en risquant la descente d'estomac. Ensuite s'ensuit la course aux toilettes. Je m'attache les cheveux, m'accroupis, mouille mes doigts puis les enfonce au plus profonde ma gorge pour enfin faire sortir l'objet du mal, des larmes noires de maquillage coulent sur l'émail glacé. Tout ce que j'ai ingurgité ressort par vagues après des efforts la douleur me brûle la gorge mais je veux tout virer ne rien garder qui pourrisse mon corps. Après, affaiblie, je me relève tire la chasse me lave les dents regarde toute ma bêtise qui s'est logé sur mon visage. Les joues bouffies et les yeux rouges, l'odeur de bile toujours là, je ressors de la salle de bain. Si je ne suis pas calmée, je cherche la lame au font de l'armoire, du coton, de l'alcool et là, je relève ma manche et coupe, voie le sang couler après quelques minutes et là je me sens enfin mieux. Je me suis punie de ce que j'ai fait. Mais la peur de recommencer elle, demeure.
Une crise qui m'a nécessité efforts, coupures, pourrissage de ma gorge et dents, qui m'a limite fait descendre l'estomac, a anéanti mes efforts de restrictions, la beauté que j'obtenais en 30min alors qu'il y a seulement 3min de relâchement.
Je jure plus jamais ça.
Jamais..."
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# Posté le jeudi 30 avril 2009 18:31

Modifié le dimanche 03 mai 2009 15:22